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Fantasy urbaine (et ses dérivés)

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Fantasy urbaine (et ses dérivés)

Message par Akram le Dim 23 Avr 2017 - 10:29

GÉNÉRALITÉS


La Fantasy urbaine est, pour la plupart, définie par le cadre. Les histoires appartenant au sous-genre de la Fantasy urbaine se déroulent dans un environnement urbain, généralement contemporain, et sur Terre (plutôt que dans des terres fantastiques). Ces histoires contiennent aussi des éléments et des créatures surnaturels. La Fantasy urbaine est plus un hybride d'autres genres qu’ayant sa propre définition. La Fantasy urbaine a tendance à avoir une atmosphère graveleuse similaire à la fiction criminelle ou au roman noir, mais mélange des éléments de mystère, de romance, d'horreur et de Fantasy. En raison de son hybridité, les auteurs ont beaucoup de place pour expérimenter et s'amuser. En tant que sous-genre, la Fantasy urbaine est très populaire, mais toujours relativement nouvelle, après avoir pris racine dans les années 1990.



CARACTÉRISTIQUES


  • Niveau de magie :

Variable. La magie peut ou non faire partie d'une histoire de Fantasy urbaine. En fait, si la magie est présente, parce qu'elle existe dans un environnement urbain ici même sur Terre, elle contraste étroitement avec la magie des sorciers d'histoires fantastiques plus classiques. La magie peut être un phénomène connu dans le monde, ou nouveau, ou un secret caché désespérément.


  • Niveau des grandes idées et des implications sociales :

Variable. La Fantasy urbaine est souvent considérée comme un sous-genre évasif et a tendance à manquer de profondeur. Cependant, en raison de sa polyvalence, la Fantasy urbaine peut parfois offrir un commentaire perspicace sur nos structures sociales.


  • Niveau de caractérisation :

Variable. Il n'y a pas de personnages typiques dans la Fantasy urbaine et l'histoire peut ou non être motivée par un personnage.


  • Niveau de complexité des intrigues :

Variable. En raison de la flexibilité du sous-genre, la structure de l’intrigue est complètement ouverte.


  • Niveau de violence
:

Variable. Les paramètres urbains invitent souvent des actes de violence, mais cela n'est pas nécessité par le sous-genre. Les auteurs sont libres de décider de la violence à inclure dans leurs histoires.


  • L’étrange n’est pas pour vous si

Si vous aimez les conventions du genre de la Fantasy — la Fantasy urbaine ne joue pas selon les règles.


Traduction libre de l’article Urban Fantasy, issu de bestfantasybooks.com.



TÉMOIGNAGE & OUVRAGES


Kelley Armstrong, auteure canadienne publiée a écrit:La forme de la Fantasy urbaine qui a surgi au cours de la dernière décennie s'effondre. Charlaine Harris a mis fin à sa série. J'en ai fini avec la mienne. Kim Harrison est sur ses derniers livres. La liste continue. Jusqu'à présent, cependant, les auteurs qui finissent leur série ne sortent pas complètement de la Fantasy. Ils adoptent simplement une approche légèrement différente. Ma nouvelle série est plus mystérieuse, moins paranormale — intégrant le folklore et la superstition, plutôt que les loups-garous et les sorcières. Je pense que c'est ainsi que le genre se poursuivra, évoluant plutôt que disparaissant.


Neverwhere, de Neil Gaiman.
La série Nephilim, de Fabien Clavel.
La série Le Sidh, d’Anthelme Hauchecorne.
La série Les Chroniques de l’étrange, de Romain d’Huissier.
La série Les Dossiers Dresden, de Jim Butcher.



DÉRIVÉS


  • Bit Lit :

Le terme de Bit-lit mérite une explication : bit est le prétérit de bite, mordre en anglais. Cette appellation fait référence à un autre genre littéraire : la « chick-lit », littéralement, « littérature pour filles ». Donc, pour simplifier, la bit-lit serait de la littérature pour filles avec des trucs qui mordent comme les vampires. Mais en fait, les hommes aussi apprécient ce genre. Il s’agit donc de romans mettant en scène des héroïnes combattant des démons ou autres créatures… à moins qu’elles-mêmes soient les démons. Elles ont des préoccupations qui relèvent de la vie quotidienne, mais elles ont aussi des préoccupations d’un tout autre ordre : magie, exorcisme, vampires, loups-garous… fin du monde.

Et c’est le contraste entre leurs deux vies qui fait tout le piment de ces romans. Car on s’aperçoit qu’il est parfois plus facile pour ces héroïne de sauver le monde que de gérer une rupture. Un autre monde existe, mystérieux, mais, paradoxalement il est moins effrayant que la réalité, même s’il est plus sauvage. Et peut-être est-ce justement pour ça qu’il est moins effrayant. Les règles y sont plus simples, les codes tribaux très marqués, comme à la période de l’adolescence.

Reproduction de l’article La « bit-lit », qu’est-ce que c’est ?, issu de milady-le-blog.fantasyblog.fr.


La série Les femmes de l’Autremonde, de Kelley Armstrong.
La série Mercy Thompson, de Patricia Briggs.
La série Anita Blake, de Laurell K. Hamilton.
La série Les Loups de Riverdance, de H.V. Gavriel.
La série Une aventure de Danny Valentine, de Lilith SaintCrow.

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Bonhomme la nuit : ma nouvelle ; vos commentaires.
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Akram
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